DO IT YOURSELF

Libre.

In a Wonderland they lie,
Dreaming as the days go by,
Dreaming as the summers die:

Jeudi 21 janvier 2010 4 21 /01 /Jan /2010 14:34

Je n’ai jamais vu venir dans la nuit cet astre qui m’a fait souffrir. J’ai oublié cette subtilité, cette légèreté, et je la revois s’évanouir à chaque fois, cette femme si folle de le suivre… Je n’oublierai jamais, cette force apparente et pourtant au-dedans d’elle si faible, et pourtant. Elle s’effondre si vite, comme le vent sur un château de cartes. Ce soir, je revois tant d’images, tant de fois où je me suis perdue dans le flou mélancolique dans cette folie qui me plonge, toujours, oui toujours plus loin. Je ne veux plus refaire le chemin du retour, continuer avec cette force, même apparente. Ce n’est pas ma réalité. Je veux cette folie jusqu’à sa fin, l’épuiser, la tester, me l’approprier tendrement. Tenter d’enfreindre les interdits, faire de ma vie un territoire sans aucune frontière entre la folie et le rêve.

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Transformer mon corps et mon âme en une vague, en une fumée onirique, comme l’opium que tu souffles. Sentir ce souffle là. Et qui retombe comme une lente agonie sur mon corps. La folie a eu sa mort. Et voir la fleur se faner, c’est inexorable, le fol désespoir de l’amour ne dure pas, on dit que le temps efface les sentiments mais on dit aussi que l’amour survit à la mort. Ni l’un ni l’autre bien, que contradictoire, ne sont faux. Tous ces jours que j’ai traversé, j’ai vu combien mes sentiments violents retombaient, noyés dans le Styx de mes pensées. Et pourtant toujours même si le vent a tout emporté, il me reste l’amour qu’on m’a enseigné, petite, par des gestes et des souvenirs, à jamais. Chemin de croix, mais cette chaleur, ce souvenir suave, j’aurai voulu rester cette petite fille. Ne jamais savoir que cela existait l’agonie, j’aurai voulu être assez folle pour aller auprès de toi.

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L’insouciance. Cet insoutenable besoin de regret pour avancer. J’ai appris la force avec assiduité, à défaut de ce trop plein de sentimentalité qui s’élève en moi. Et ne jamais rien oublier même le pire qui respire là… Alors je reprends la longue route, country road pour tout ça. Le mystère de nos histoires, l’envie de voir par curiosité, que va-t-il m’arriver de plus ? Ou de moins ? Que vais-je gagner, que vais-je perdre ? Je ne ferai pour rien au monde ce que j’ai déjà vécu sans arrêt. Repartir pour mieux se voir grandir.

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Elle ose, elle me parle de liberté.

Par H.Mavrikievna - Publié dans : Us - Communauté : points de suspension
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Jeudi 21 janvier 2010 4 21 /01 /Jan /2010 14:27
J'essayais de distinguer, dans cette masse protéiforme, ce qui faisait le monde. Je n'ai pas trouvé. Je ne trouverai jamais. A lutter pour sauver mon âme, à tenter de vaincre mes peurs, si vaines. Il n'y a pas.. il n'y a que des lendemains qui chantent, du passé éternel et un présent insensé... Des larmes, beaucoup. Ou de l'insensibilité. Voila la rime du destin, le rivage du chagrin.

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Par H.Mavrikievna - Publié dans : Us - Communauté : De l'Or dans mes Larmes
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Samedi 16 janvier 2010 6 16 /01 /Jan /2010 23:26
Pourtant je le savais tout ça. Mais, je ne l'ai jamais entendu exprimé de cette manière. Il est fou, l'homme qui pense avoir connu l'amour. Il est naïf. Platon parle de l'Intelligible, il y a le monde des Idées et le monde des hommes. L'art est cette pâle copie de la réalité humaine, soit pour Platon, la pire des duperies. Il y l'Amour, et l'idée que nous en avons qui n'est qu'une vague idée que nous agrémentons de nos pensées, de nos rêves. Puis vient l'autre, l'amour, qui est la réalisation de nos idées. Et comme l'art, elle est une copie d'une idée déjà fausse.
Le plus captivant dans cette idée, c'est ce paradoxe étrange, nous connaissons ce sentiment, nous le ressentons mais nous ne le réalisons pas. Les moments que nous vivons d'amour, ne sont que poussières face à l'éternité du sentiment, de l'idée qui brûle au fond de nous.
Je me suis résignée à croire que j'arriverai à le vivre entièrement. Nous ne le vivons pourtant, que de manière parcellaires.
Mais nous continuons d'y croire.
Cette vision explique la tristesse, trop souvent.
Je choisirai toujours le rêve.

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Par H.Mavrikievna - Publié dans : Those days... - Communauté : points de suspension
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Vendredi 8 janvier 2010 5 08 /01 /Jan /2010 20:26
C'était rock'n'roll. Les rues de Strasbourg remuées dès 21 heures par nos bruits. J'étais là ! Mais croyez moi, avec une immense mélancolie. Étrange que la nuit ne m'ait pas prise toute entière. J'aurai aimé un instant. J'ai osé te dire que ce serait plus facile si je n'étais pas dans cette grande ville de l'Est. A croire que j'aime laisser mon coeur à l'Ouest.. Pour être la femme anonyme de ces nuits là qui ne finissent pas, qui ne finiront pas. Mon exutoire et ma peine, sentiments qui s'emmêlent. Tu le sais. Et toi aussi. Combien j'ai peur de l'erreur...

Et les deux rockeuses que nous sommes, chantant à la guitare Les Etoiles Filantes des Cowboys Fringants, et en bougeant sur Helloween et Hammerfall. Redécouvrir la musique du film La Leçon de Piano, et sentir la cigarette monter à la tête, le Cointreau... Et se dire encore que c'est fini, que tout cela est fini.

Ce soir je ne finirai jamais, mes écrits interminables et cette envie que ça ne s'arrête pas. Mais quoi ?? Je ne sais même pas cela, l'atténuation de ma vie. Je me calme, comme si cela ne me correspondait d'être une fausse rebelle. J'ai assez fait de révolution. Maintenant je t'attends, nous recommencerons mais je ne veux plus agir comme une rebelle, solitaire.

Tu n'y peux rien. C'est ma faute. On dirait Valmont des Liaisons dangereuses parfois, quand je me défends. "Ce n'est pas ma faute". J'ai essayé de ne pas assumer. Je suis comme en anamorphose when you leave.

C'est trop tôt ? C'est trop tard ? Maintenant. I just don't know.

J'ai cette impression de vivre par procuration.

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Par H.Mavrikievna - Publié dans : Us - Communauté : points de suspension
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Lundi 4 janvier 2010 1 04 /01 /Jan /2010 16:22
Tu te souviens. J'ai adoré tes mots ce matin là. Vraiment ce souvenir, ton humour, c'est juste inexplicable. Je ne m'en veux plus. On pourrait passer la vie, ivre. Dans les bras l'un de l'autre. A rire.
Tu me l'as dit. Je suis là. Ces deux histoires vécues si différentes et si semblables.
Toutes ces silences, toutes les fois où je me suis demandée. C'est où ? J'ai mes réponses. Enfin.
Celle qui déteste être perdue.
Entre Homme, Je l'ai eu mon dénouement, grâce à Vous. Ma Lettre et mes maux.


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Par H.Mavrikievna - Publié dans : Those days... - Communauté : points de suspension
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