Jeudi 21 janvier 2010
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14:27
J'essayais de distinguer, dans cette masse protéiforme, ce qui faisait le monde. Je
n'ai pas trouvé. Je ne trouverai jamais. A lutter pour sauver mon âme, à tenter de vaincre mes peurs, si vaines. Il n'y a pas.. il n'y a que des lendemains qui chantent, du passé éternel et un
présent insensé... Des larmes, beaucoup. Ou de l'insensibilité. Voila la rime du destin, le rivage du chagrin.
Par H.Mavrikievna
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Publié dans : Us
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