DO IT YOURSELF

Libre.

In a Wonderland they lie,
Dreaming as the days go by,
Dreaming as the summers die:

Those days...

Samedi 5 novembre 2011 6 05 /11 /Nov /2011 12:10

n582267243_744833_2646.jpg

 

Fais de moi, âme morte, ton nirvana. J'ai ce sentiment de vivre inlassablement les mêmes émotions... Me suis-je enfermée dans une sphère en verre des sensations ?

Oh fais de moi, ce que je suis là, confiance et courageuse, plein de l'amour qui m'entoure.

J'ai préféré la douceur, ma peau glisse.

Je suis médiévale, je suis un instant grégorien sauf à l'intérieur.

Par H.Mavrikievna - Publié dans : Those days... - Communauté : La Petite Fabrique d' Ecriture
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Mercredi 3 août 2011 3 03 /08 /Août /2011 11:32

Tu sais, je me disais tout à l'heure, on devrait se fier à nos ennemis ou plutôt aux personnes neutres qui n'ont pas de liens d'affect avec nous. Mais on devrait aussi se fier à notre propre critique de soi. Schopenhauer disait que nos ennemis n'avaient aucun scrupule à nous balancer nos vérités. Cependant à tort et à travers par souci de méchanceté, par souci d'être impitoyable. Nos amis, eux, en sont rarement capables, ils nous cachent ce qu'ils pensent pour la plupart. Ils nous critiquent, de façon détourné, toujours. Etre impartial avec les autres et soi. C'est un devoir, toujours se balancer à soi-même ses quatre vérités pour mieux avancer. 

Applicable à petite dose et plus ou moins bien !

C'était une réflexion, sur ce qui se passe depuis des années. Nos amis s'éloignent, l'éternel renouvellement du cercle mais avec toujours autour de soi, ceux qui en valent la peine. Cependant pour avancer, nous ne connaissons rien de mieux que notre propre jugement, celui réaliste qui nous fait prendre conscience de qui nous sommes vraiment. 

Et avancer...

 

IMG_0007.JPG

 

Les amis se prétendent sincères ; or ce sont les ennemis qui le sont.  

[Arthur Schopenhauer]

Par H.Mavrikievna - Publié dans : Those days... - Communauté : La Petite Fabrique d' Ecriture
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Lundi 24 mai 2010 1 24 /05 /Mai /2010 18:16

Et vous voir tous derrière l'écran. Je suis loin. Si loin. L'informatique est frustrant. Voir mais pas toucher, pas partager... Entendre vos voix, voir vos visages. Vous adorez de loin. Tous autant que vous êtes. Et après je me vois, tourner dans ma chambre, seule. Vraiment. Et vous, tous ensemble. Entendre les rires, la voix du soleil, les cris de la chipie sautant sur le lit. J'imagine tout ça, je le conçois comme si je lisais un roman de Proust. Couleur sépia, soleil. Vieux clichés. Ma famille... C'est pas facile.


Hier, promenade dans les jardins de l'Orangerie, dans les rues de la Robertsau... Un smoothie, un carnet. Des photos. Mes souvenirs. Des endroits où j'ai ressenti le vide de toi. Ton omniprésence dans ma tête, ton absence à mes côtés. Toi, si loin, ta voix, juste j'aurai aimé silencieux que nous soyons là, à errer dans Strasbourg. Refaire le même parcours, de jour sous le soleil, revoir nos souvenirs, en avoir de nouveau. Tu me dis: "bientôt", j'aimerai te répondre: "et alors ?", je ne me contente pas de ça, je déteste être seule à m'imaginer le déroulement des événements autrement. Tu me le dis pour me rassurer, tu as raison. Mais que vaut le temps entre là et bientôt ? Dis le moi... Tu ne peux pas répondre et je le sais, on essayera toujours de se convaincre. Après tout, j'ai fait le choix.

 

eleonora-duse.jpg

Par H.Mavrikievna - Publié dans : Those days... - Communauté : points de suspension
Ecrire un commentaire - Voir les 1 commentaires
Jeudi 13 mai 2010 4 13 /05 /Mai /2010 12:24

Je me méfie et surement pas assez de moi-même. De mon esprit, des idées que je me fais... La fierté ou l'orgueil, ni l'un, ni l'autre ne me rattrape. Mon esprit frappe, mon tempérament reste relié à ce que j'estime. Je change. I wish I was the one ! Toujours la même pensée égoïste, presque tous les jours...

Tu le sais, ce qui me fait peur.

J'ai découvert il y a quelques jours ce que peuvent ressentir les personnes qui sont déboussolées, perdues... Le fameux spleen, la faiblesse. J'ai vu ma force, là, gisante par terre comme un voile qui serait tombé... Voile de mon année passée.

 

Et j'ai vu l'aube et la nuit fondre sur moi, prendre l'âme et l'égarer. Pire que l'addiction, une drôle de ronde, un vent glacial m'offre ma faiblesse. Je suis tiraillée d'entre les maux, suspendue à l'arbre des pleurs, je n'ai plus qu'un souffle sur le coeur. L'intention invicible de suspendre les sentiments à mon cou. M'enfuir intenable substance linéaire de la pensée loin de l'embargo de la raison froide et rigide de notre société.

 

---------------------------------------------------------------------------------------------------

 

 

fotolia 1575162 m


Par H.Mavrikievna - Publié dans : Those days...
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Jeudi 8 avril 2010 4 08 /04 /Avr /2010 23:10

1452035831_6a09f72f80.jpg

 

Le fil de l'équilibre, les tensions... Les échecs, parfois un sentiment d'amertume contre soi. L'envie aussi de revenir à une époque où les questions ne me hantaient pas comme là... Tant de doute que l'on se crée... Pourtant nécessaire pour avancer. Se poser les bonnes questions. Sans s'empêcher de vivre... C'est difficile. J'ai trop de possibilités, de choix. C'est comme ça... En attendant, je tente d'extraire les richesses, les pensées négatives. Et j'avance.

 

FLEE FROM ME, KEEPER OF THE GLOOM. [Led Zeppelin]. "Fuiez de moi, gardiens des ténèbres." Il a raison, c'est le printemps de mon amour, la seule saison où je renais de mes cendres.

Par H.Mavrikievna - Publié dans : Those days...
Ecrire un commentaire - Voir les 1 commentaires
Créer un blog gratuit sur over-blog.com - Contact - C.G.U. - Rémunération en droits d'auteur - Signaler un abus - Articles les plus commentés